Produced by Carlo Traverso, Chuck Greif and the Online Distributed Proofreading Team at http://www.pgdp.net (This file was produced from images generously made available by the Bibliothque nationale de France (BnF/Gallica) at http://gallica.bnf.fr) Paul Verlaine "HOMBRES" (HOMMES) DU MME AUTEUR =Femmes=, 1 vol. in-18 jsus, tir 500 exemplaires sur papier Hollande, et 25 exemplaires sur papier de Japon. IMPRIM SOUS LE MANTEAU ET NE SE VEND NULLE PART _Cette dition a t tire cinq cent vingt-cinq exemplaires, savoir: 25 exemplaires sur papier du Japon imprial numrots A Z. 500 exemplaires sur papier Hollande Van Gelder numrots 1 500._ * * * Elle ne peut tre mise dans le commerce. * * * TABLE I. _O ne blasphme pas_ II. MILLE ET TRE III. BALANIDE I IV. BALANIDE II V. SUR UNE STATUE VI. RENDEZ-VOUS VII. _Monte sur moi_ VIII. _Un peu de m..._ IX. _Il est mauvais coucheur_ X. _Autant certes la femme_ XI. _Mme quand tu ne_ XII. _Dans ce Caf_ XIII. DIZAIN INGNU XIV. _O mes amants_ LE SONNET DU TROU DU CUL (_Verlaine et Rimbaud_) * * * HOMBRES I O ne blasphme pas, pote, et souviens-toi. Certes la femme est bien, elle vaut qu'on la baise, Son cul lui fait honneur, encor qu'un brin obse Et je l'ai savour maintes fois, quant moi. Ce cul (et les ttons) quel nid nos caresses! Je l'embrasse genoux et lche son pertuis Tandis que mes doigts vont, fouillant dans l'autre puits Et les beaux seins, combien cochonnes leurs paresses! Et puis, il sert, ce cul, encor, surtout au lit Comme adjuvant aux fins de coussins, de sous-ventre, De ressort boudin du vrai ventre pour qu'entre Plus avant l'homme dans la femme qu'il lit, J'y dlasse mes mains, mes bras aussi, mes jambes, Mes pieds. Tant de fracheur, d'lastique rondeur M'en font un reposoir dsirable o, rdeur, Par instant le dsir sautille en voeux ingambes. Mais comparer le cul de l'homme ce bon cu ce gros cul moins voluptueux que pratique Le cul de l'homme fleur de joie et d'esthtique Surtout l'en proclamer le serf et le vaincu, "C'est mal," a dit l'amour. Et la voix de l'Histoire. Cul de l'homme, honneur pur de l'Hellade et dcor Divin de Rome vraie et plus divin encor, De Sodome morte, martyre pour sa gloire. Shakspeare, abandonnant du coup Ophlia, Cordlia, Desdmona, tout son beau sexe Chantait en vers magnificents qu'un sot s'en vexe La forme masculine et son alleluia. Les Valois taient fous du mle et dans notre re L'Europe embourgeoise et fminine tant Nanmoins admira ce Louis de Bavire, Le roi vierge au grand coeur pour l'homme seul battant. La Chair, mme, la chair de la femme proclame Le cul, le vit, le torse et l'oeil du fier Puceau, Et c'est pourquoi, d'aprs le conseil Rousseau, Il faut parfois, pote, un peu quitter la dame. 1891. * * * II MILLE ET TRE Mes amants n'appartiennent pas aux classes riches: Ce sont des ouvriers faubouriens ou ruraux, Leurs quinze et leurs vingt ans sans apprts sont mal chiches De force assez brutale et de procds gros. Je les gote en habits de travail, cotte et veste; Ils ne sentent pas l'ambre et fleurent de sant Pure et simple; leur marche un peu lourde, va preste Pourtant, car jeune, et grave en l'lasticit; Leurs yeux francs et matois crpitent de malice Cordiale et des mots navement russ Partent non sans un gai juron qui les pice De leur bouche bien frache aux solides baisers; Leur pine vigoureuse et leurs fesses joyeuses Rjouissent la nuit et ma queue et mon cu; Sous la lampe et le petit jour, leurs chairs joyeuses Ressuscitent mon dsir las, jamais vaincu. Cuisses, mes, mains, tout mon tre ple-mle, Mmoire, pieds, coeur, dos et l'oreille et le nez Et la fressure, tout gueule une ritournelle, Et trpigne un chahut dans leurs bras forcens. Un chahut, une ritournelle fol et folle Et plutt divins qu'infernals, plus infernals Que divins, m'y perdre, et j'y nage et j'y vole, Dans leur sueur et leur haleine, dans ces bals. Mes deux Charles l'un jeune tigre aux yeux de chattes Sorte d'enfant de choeur grandissant en soudard, L'autre, fier gaillard, bel effront que n'pate Que ma pente vertigineuse vers son dard. Odilon, un gamin, mais mont comme un homme Ses pieds aiment les miens pris de ses orteils Mieux encore mais pas plus que de son reste en somme Adorable drment, mais ses pieds sans pareils! Caresseurs, satin frais, dlicates phalanges Sous les plantes, autour des chevilles, et sur La cambrure veineuse et ces baisers tranges Si doux, de quatre pieds, ayant une me, sr! Antoine, encor, proverbial quant la queue, Lui, mon roi triomphal et mon suprme Dieu, Taraudant tout mon coeur de sa prunelle bleue Et tout mon cul de son pouvantable pieu. Paul, un athlte blond aux pectoraux superbes Poitrine blanche, aux durs boutons sucs ainsi Que le bon bout; Franois, souple comme des gerbes Ses jambes de danseur, et beau, son chibre aussi! Auguste qui se fait de jour en jour plus mle (Il tait bien joli quand a nous arriva) Jules, un peu putain avec sa beaut ple. Henri, me va en leurs conscrits qui, las! s'en va; Et vous tous! la file ou confondus en bande Ou seuls, vision si nette des jours passs, Passions du prsent, futur qui crot et bande Chris sans nombre qui n'tes jamais assez! 1891. * * * III BALANIDE I C'est un plus petit coeur Avec la pointe en l'air; Symbole doux et fier C'est un plus tendre coeur. Il verse ah! que de pleurs Corrosifs plus que feu Prolongs mieux qu'adieu, Blancs comme blanches fleurs! Vtu de violet, Fait beau le voir yssir, Mais tout le plaisir Qu'il donne quand lui plat! Comme un vque au choeur Il est plein d'onction Sa bndiction Va de l'autel au choeur. Il ne met que du soir Au rveil auroral Son anneau pastoral D'amthyste et d'or noir. Puis le rite accompli, Dcharg congrment, De ramener dment Son capuce joli. * * * IV BALANIDE II Gland, point suprme de l'tre De mon matre, De mon amant ador Qu'accueille avec joie et crainte, Ton treinte Mon heureux cul, perfor Tant et tant par ce gros membre Qui se cambre, Se gonfle et, tout glorieux De ses hauts faits et prouesses, Dans les fesses Fonce en lans furieux.-- Nourricier de ma fressure, Source sre O ma bouche aussi sua, Gland, ma grande friandise, Quoi qu'en dise Quelque fausse honte, or, , Gland, mes dlices, viens, dresse Ta caresse De chaud satin violet Qui dans ma main se harnache En panache Soudain d'opale et de lait. Ce n'est que pour une douce Sur le pouce Que je t'invoque aujourd'hui Mais quoi ton ardeur se fche... O moi lche! Va, tout toi, tout lui, Ton caprice, rgle unique. Je rapplique Pour la bouche et pour le cu Les voici tout prts, en selle, D'humeur telle Qui te faut, matre invaincu. Puis, gland, nectar et dictame De mon me, Rentre en ton prpuce, lent Comme un dieu dans son nuage, Mon hommage T'y suit, fidle--et galant. 1891. * * * V SUR UNE STATUE Eh quoi! dans cette ville d'eaux, Trve, repos, paix, intermde Encor toi de face ou de dos; Beau petit ami: Ganymde! L'aigle t'emporte, on dirait comme regret de parmi des fleurs Son aile d'lans conome Semble te vouloir par ailleurs Que chez ce Jupin tyrannique Comme qui dirait au Revard Et son oeil qui nous fait la nique Te coule un drle de regard. Bah, reste avec nous, bon garon, Notre ennui, viens donc le distraire Un peu, de la bonne faon, N'es-tu pas notre petit frre? _Aix-les-Bains, septembre 1889._ * * * VI RENDEZ-VOUS Dans la chambre encore fatale De l'encor fatale maison O la raison et la morale Se tiennent plus que de raison, Il semble attendre la venue quoi, misre, il ne croit pas De quelque prsence connue Et murmure entre haut et bas: Ta voix claironne dans mon me Et tes yeux flambent dans mon coeur. Le Monde dit que c'est infme Mais que me fait, mon vainqueur? J'ai la tristesse et j'ai la joie Et j'ai l'amour encore un coup, L'amour ricaneur qui larmoie, O toi beau comme un petit loup! Tu vins moi gamin farouche C'est toi, joliesse et bagout Rus du corps et de la bouche Qui me violente dans tout Mon scrupule envers ton extrme Jeunesse et ton enfance mal Encore dbrouille et mme Presque dans tout mon animal Deux, trois ans sont passs peine, Suffisants pour viriliser Ta fleur d'alors et ton haleine Encore prompte s'puiser Quel rude gaillard tu dois tre Et que les instants seraient bons Si tu pouvais venir! Mais, tratre, Tu promets, tu dis: J'en rponds, Tu jures le ciel et la terre, Puis tu rates les rendez-vous... Ah! cette fois, viens! Obtempre mes dsirs qui tournent fous. Je t'attends comme le Messie, Arrive, tombe dans mes bras; Une rare fte choisie Te guette, arrive, tu verras! Du phosphore en ses yeux s'allume Et sa lvre au souris pervers S'agace aux barbes de la plume Qu'il tient pour crire ces vers... 1891 * * * VII Monte sur moi comme une femme Que je baiserais en gamin L. C'est cela. T'es ta main? Tandis que mon vt t'entre, lame Dans du beurre, du moins ainsi Je puis te baiser sur la bouche, Te faire une langue farouche Et cochonne, et si douce, aussi! Je vois tes yeux auxquels je plonge Les miens jusqu'au fond de ton coeur D'o mon dsir revient vainqueur Dans une luxure de songe. Je caresse le dos nerveux, Les flancs ardents et frais, la nuque, La double mignonne perruque Des aisselles, et les cheveux! Ton cul cheval sur mes cuisses Les pntre de son doux poids Pendant que s'bat mon lourdois Aux fins que tu te rjouisses, Et tu te rjouis, petit, Car voici que ta belle gourle Jalouse aussi d'avoir son rle, Vite, vite, gonfle, grandit, Raidit... Ciel! la goutte, la perle Avant-courrire vient briller Au mat rose: l'avaler, Moi, je le dois, puisque dferle Le mien de flux, or c'est mon lot De faire tt d'avoir aux lvres Ton gland chri tout lourd de fivres Qu'il dcharge en un royal flot. Lait suprme, divin phosphore Sentant bon la fleur d'amandier, O vient l'pre soif mendier, La soif de toi qui me dvore Mais il va, riche et gnreux, Le don de ton adolescence, Communiant de ton essence, Tout mon tre ivre d'tre heureux. 1891. * * * VIII Un peu de merde et de fromage Ne sont pas pour effaroucher Mon nez, ma bouche et mon courage Dans l'amour de gamahucher. L'odeur m'est assez gaie en somme, Du trou du cul de mes amants, Aigre et frache comme la pomme Dans la moiteur de sains ferments. Et ma langue que rien ne dompte, Par la douceur des longs poils roux Raide et folle de bonne honte Assouvit l ses plus forts gots, Puis pourlchant le prine Et les couilles d'un mode lent, Au long du chibre contourne S'arrte la base du gland. Elle y puise prement en qute Du nanan qu'elle mourrait pour, _Sive_, la crme de ququette Caille aux clisses d'amour Ensuite, aprs la politesse Traditionnelle au mat Rentre dans la bouche o s'empresse De la suivre le vit bat, Dbordant de foutre qu'avale Ce moi confit en onction Parmi l'extase sans rivale De cette bndiction! 1891. * * * IX Il est mauvais coucheur et ce m'est une joie De le bien sentir, lorsqu'il est la fire proie Et le fort commensal du meilleur des sommeils Sans fausses couches--nul besoin? et sans rveils, Si prs, si prs de moi que je crois qu'il me baise,[1] En quelque sorte, avec son gros vt que je sens Dans mes cuisses et sur mon ventre frmissants Si nous nous trouvons face face, et s'il se tourne De l'autre ct, tel qu'un bon pain qu'on enfourne Son cul dlicieusement rveur ou non, Soudain, mutin, malin, hutin, putain, son nom De Dieu de cul, d'ailleurs choy, m'entre en le ventre, Provocateur et me rend bandeur comme un { chantre, { diantre, Ou si je lui tourne semble vouloir M'enculer ou, si dos dos, son nonchaloir Brutal et gentil colle mes fesses ses fesses, Et mon vit de bonheur, tu mouilles, puis t'affaisses Et rebande et remouille,--infini dans cet us. Heureux moi? _Totus in benigno positus:_ 1891. [Note 1: Variante.--Si prs de moi, comme agressif et soufflant d'aise.] * * * X Autant certes la femme gagne faire l'amour en chemise, Autant alors cette compagne Est-elle seulement de mise la condition expresse D'un voile, court, dlinant Cuisse et mollet, tton et fesse Et leur truc un peu trop gant. Ne s'cartant de sorte nette, Qu'en faveur du con, seul divin, Pour le coup et pour la minette, Et tout le reste, en elle est vain bien considrer les choses, Ce manque de proportions, Ces effets trop blancs et trop roses... Faudrait que nous en convinssions, Autant le jeune homme profite Dans l'intrt de sa beaut, Prtre d'ros ou nophyte D'aimer en toute nudit. Admirons cette chair splendide, Comme intelligente, vibrant, Intrpide et comme timide Et, par un privilge grand Sur toute chair, la fminine Et la bestiale--vrai beau!-- Cette grce qui fascine D'tre multiple sous la peau Jeu des muscles et du squelette, Pulpe ferme, souple tissu, Elle interprte, elle complte Tout sentiment soudain conu. Elle se bande en la colre, Et raide et molle tour tour, Souci de se plaire et de plaire, Se tend et dtend dans l'amour. Et quand la mort la frappera Cette chair qui me fut un dieu, Comme auguste, elle fixera Ses lments, en marbre bleu! 1891. * * * XI Mme quand tu ne bandes pas, Ta queue encor fait mes dlices Qui pend, blanc d'or entre tes cuisses, Sur tes roustons, sombres appas. --Couilles de mon amant, soeurs fires la riche peau de chagrin D'un brun et rose et purpurin, Couilles farceuses et guerrires, Et dont la gauche balle un peu, Tout petit peu plus que l'autre D'un air roublard et bon aptre quelles donc fins, nom de Dieu?-- Elle est dodue, ta ququette Et veloute, du pubis Au prpuce fermant le pis, Aux trois quarts d'une rose crte. Elle se renfle un brin au bout Et dessine sous la peau douce Le gland gros comme un demi-pouce Montrant ses lvres justes au bout. Aprs que je l'aurai baise En tout amour reconnaissant, Laisse ma main la caressant, La saisir d'une prise ose, Pour soudain la dcalotter, En sorte que, violet tendre, Le gland joyeux, sans plus attendre, Splendidement vient clater; Et puis elle, en bonne bougresse Acclre le mouvement Et Jean-nu-tte en un moment De se remettre la redresse. Tu bandes! c'est ce que voulaient Ma bouche et mon { cul! { con... choisis, matre. Une simple douce, peut-tre? C'est ce que mes dix doigts voulaient. Cependant le vit, mon idole, Tend pour le rite et pour le cul-- Te, mes mains, ma bouche et mon cul Sa forme adorable d'idole. 1891. * * * Cette pice copie en double par l'auteur pour en titre: Interludes fragment d'un livre intitul: Hommes, dchir en manuscrit par l'auteur, avec cette variante au deuxime vers de l'avant-dernire strophe. * * * XII Dans ce caf bond d'imbciles, nous deux Seuls nous reprsentions le soi-disant hideux Vice d'tre pour homme et sans qu'ils s'en doutassent Nous encagnions ces cons avec leur air bonasse, Leurs normales amours et leur morale en toc, Cependant que, branls et de taille et d'estoc, tire-larigot, gogo, par principes Toutefois, voils par les flocons de nos pipes, (Comme autrefois Hro copulait avec Zeus), Nos vits tels que des nez joyeux et Karrogheus Qu'eussent mouchs nos mains d'un geste dlectable, Eternuaient des jets de foutre sous la table. 1891. * * * XIII DIZAIN INGNU O souvenir d'enfance et le lait nourricier Et l'adolescence et son essor princier! Quand j'tais tout petit garon j'avais coutume Pour voquer la Femme et bercer l'amertume De n'avoir qu'une queue imperceptible bout Drisoire, prpuce immense sous quoi bout Tout le sperme venir, terreur sbace, De me branler avec cette bonne pense D'une bonne d'enfant motte de velours. Depuis je dcalotte et me branle toujours! 1890. * * * LE SONNET DU TROU DU CUL Par ARTHUR RIMBAUD et PAUL VERLAINE En forme de parodie d'un volume d'Albert Mrat, intitul _l'Idole_, o sont dtailles toutes les beauts d'une dame: Sonnet du front, sonnet des yeux, sonnet des fesses, sonnet du..... dernier sonnet. ===Paul Verlaine Fecit=== Obscur et fronc comme un oeillet violet Il respire, humblement tapi parmi la mousse Humide encor d'amour qui suit la pente douce Des fesses blanches jusqu'au bord de son ourlet. Des filaments pareils des larmes de lait Ont pleur, sous l'auteur cruel qui les repousse, travers de petits caillots de marne rousse, Pour s'en aller o la pente les appelait. * * * ===Arthur Rimbaud _Invenit_=== Ma bouche s'accouple souvent sa ventouse Mon me, du cot matriel jalouse, En fit son larmier fauve et son nid de sanglots C'est l'olive pme et la flte cline C'est le tube o descend la cleste praline Chanaan fminin dans les moiteurs clos. * * * XIV O mes amants, Simples natures, Mais quels tempraments! Consolez-moi de ces msaventures Reposez-moi de ces littratures, Toi, gosse pantinois, branlons-nous en argot. Vous, gas des champs, patoisez moi l'cot, Des pines au cul et des plumes qu'on taille, Livrons-nous dans les bois touffus La grande bataille Des baisers confus. Vous, rupins, faisons-nous des langues en artistes Et merde aux discours tristes, Des pdants et des cons. (Par cons, j'entends les imbciles, Car les autres cons sont de mise Mme pour nous, les difficiles, Les spciaux, les servants de la bonne glise Dont le pape serait Platon Et Socrate un protonotaire Une femme par-ci, par-l, c'est de bon ton Et les concessions n'ont jamais rien perdu Puis, comme dit l'autre, chacun son d Et les femmes ont, mon dieu, droit notre gloire Soyons-leur doux, Entre deux coups Puis revenons notre affaire). O mes enfants bien aims, vengez-moi Par vos caresses srieuses Et vos culs et vos noeuds rgals vraiment de roi, De toutes ces viandes creuses Qu'offre la rhtorique aux cervelles breneuses De ces tristes copains qui ne savent pourquoi. Ne mtaphorons pas, foutons Pelotons nous bien les roustons Rinons nos glands, faisons ripailles Et de foutre et de merde et de fesses et de cuisses. * * * End of the Project Gutenberg EBook of Hombres, by Paul Verlaine License: Share Alike